Posts Tagged ‘Cinéma’

30 Day Movies Challenge 30/30

Posted 06 sept 2010 — by zeinvisible
Category 30 Day Movies Challenge

Day 30 – Mon film préféré : Mauvais sang de Leos Carax

Il n’y a pas photo c’est MON film : couleurs, lumière, cadrage, poésie. Tout y est même si le scénario tient sur une feuille de papier à rouler ! Une leçon de cinéma… Carax aurait pu être LE cinéaste français de cette fin de XXème siècle… Mais il a explosé en vol. Quel dommage, quel gâchis…

Ma scène préférée :

Day 1 – Le meilleur film que j’ai vu depuis an
Day 2 – Un film que je trouve sous-estimé
Day 3 – Un film qui me rend joyeux
Day 4 – Un film qui me rend triste
Day 5 – Mon film romantique préféré
Day 6 – Premier film vu cinéma
Day 7 – Le film avec la fin la plus inattendue
Day 8 – Le film que j’ai vu des tonnes de fois
Day 9 – Ma bande-originale de film préférée
Day 10 – Mon film classique préféré
Day 11 – Un film qui m’a fait changer d’opinion
Day 12 – Un film que je déteste
Day 13 – Mon film « guilty pleasure »
Day 14 – Un film que personne ne penserait que j’aime
Day 15 – Le personnage de film auquel je m’identifie le plus
Day 16 – Un film que j’aimais mais que maintenant je déteste
Day 17 – Le film qui m’a le plus déçu
Day 18 – Le film que j’aimerais que plus de gens aient vu
Day 19 – Film préféré tiré d’un(e) livre/BD
Day 20 – Un film de mon acteur/actrice préféré(e)
Day 21 – Mon film d’action préféré
Day 22 – Mon documentaire préféré
Day 23 – Mon animation préférée
Day 24 – Un film que je n’avais pas envie de voir mais que j’ai adoré
Day 25 – Le film le plus drôle que j’ai vu
Day 26 – Un film que j’aime mais que tout le monde déteste
Day 27 – Un film que j’aurais préféré voir au cinéma
Day 28 – Un film de mon réalisateur préféré
Day 29 – Un film de mon enfance/adolescence
Day 30 – Mon film préféré

30 Day Movies Challenge 29/30

Posted 29 août 2010 — by zeinvisible
Category 30 Day Movies Challenge

Day 29 – Un film de mon enfance/adolescence : A nos amours de Maurice Pialat

Le premier film de Sandrine Bonnaire, un des meilleurs Pialat, un film que j’ai vu et revu des dizaines de fois à l’adolescence. Un film hystérique, névrosé and co… Tout ce que j’aimais à l’époque !

Day 1 – Le meilleur film que j’ai vu depuis an
Day 2 – Un film que je trouve sous-estimé
Day 3 – Un film qui me rend joyeux
Day 4 – Un film qui me rend triste
Day 5 – Mon film romantique préféré
Day 6 – Premier film vu cinéma
Day 7 – Le film avec la fin la plus inattendue
Day 8 – Le film que j’ai vu des tonnes de fois
Day 9 – Ma bande-originale de film préférée
Day 10 – Mon film classique préféré
Day 11 – Un film qui m’a fait changer d’opinion
Day 12 – Un film que je déteste
Day 13 – Mon film « guilty pleasure »
Day 14 – Un film que personne ne penserait que j’aime
Day 15 – Le personnage de film auquel je m’identifie le plus
Day 16 – Un film que j’aimais mais que maintenant je déteste
Day 17 – Le film qui m’a le plus déçu
Day 18 – Le film que j’aimerais que plus de gens aient vu
Day 19 – Film préféré tiré d’un(e) livre/BD
Day 20 – Un film de mon acteur/actrice préféré(e)
Day 21 – Mon film d’action préféré
Day 22 – Mon documentaire préféré
Day 23 – Mon animation préférée
Day 24 – Un film que je n’avais pas envie de voir mais que j’ai adoré
Day 25 – Le film le plus drôle que j’ai vu
Day 26 – Un film que j’aime mais que tout le monde déteste
Day 27 – Un film que j’aurais préféré voir au cinéma
Day 28 – Un film de mon réalisateur préféré
Day 29 – Un film de mon enfance/adolescence
Day 30 – Mon film préféré

Mon doudou, mon kleenex et mes lunettes 3D

Posted 25 août 2010 — by zeinvisible
Category Cinéma

15 ans après le premier volet de la trilogie, les studios Pixar clôturent la saga Toy Story avec maestria et intelligence.
A l’heure où Dreamworks tente vainement de faire vieillir Shrek et son public, la société de Steve Jobs a choisi la mélancolie comme leitmotiv à sa dernière création.

Depuis 15 ans on a grandi avec Andy – enfant discipliné (trop peut-être) -, sa famille et surtout ses jouets. Woody le cow-boy un tantinet énervant parce que trop parfait et Buzz l’éclair, le cosmonaute un peu concon mais si attachant. Mais aussi Mr & Mme Patate, couple ô combien amoureux malgré les années qui passent, le chien, le dino, Bayonne le cochon et compagnie. On a appris au fil du temps à les aimer, à avoir de l’empathie pour eux et une infinie tendresse…

15 ans plus tard, Andy a grandi et s’apprête à partir pour la fac. Il doit débarrasser sa chambre pour la laisser à sa sœur et choisir entre le grenier, la poubelle et les dons pour ses affaires qui sont devenues bien trop petites pour lui. Ses jouets en font partie. Ses jouets préférés qu’il a gardés précieusement, dans une vieille malle, ses jouets dont il a toujours eu du mal à se défaire.

A l’origine destinés au grenier (après tout Andy deviendra sans doute père un jour et les jouets pourront alors retrouver une nouvelle vie), mais se retrouvant par mégarde dans une halte garderie, les jouets, à l’exception de Woody qui doit aller à la fac, se voient prisonnier d’une destinée chaotique. Chahutés par des enfants qui n’en prennent pas soin le jour et soumis au totalitarisme d’un ours en peluche rose maître des lieux la nuit.

Woody devra leur venir en aide pour les sortir de cette prison et les faire revenir dans le grenier d’Andy

On oublie alors très vite le sens premier de tout film d’animation, divertir et faire rire, pour plonger dans une angoisse et une mélancolie profonde. Sans faire de psychologie à deux balles, on peut dire que Toy Story nous parle de l’abandon. L’abandon de l’enfance pour s’élever à l’âge adulte, l’abandon des sentiments et l’abandon par l’être tant aimé.
La perte de l’être humain qui donnait un sens à la raison d’exister des jouets est ici amplifiée par la rude bataille qu’il faudra remporter pour « survivre ».

Certes l’arrivée de Ken dans l’univers des jouets et son coup de foudre pour la décérébrée Barbie (qu’en pense Mattel ?) laisse au spectateur un peu de répit et surtout beaucoup de légèreté au récit, mais ne nous y trompons pas, les vrais héros de ce Toy Story 3 sont bien des anti-héros. Le poupon angoissant et l’ours rafistolé et méchant à souhait sont les personnages avec qui Woody et Buzz devront compter.

Le plaisir, avec les films de chez Pixar, tient également dans toutes les références balancées pendant 1h30 à un rythme hyper soutenu. Ici une bonne dose de séquences cultes des plus grands films d’évasion, des films sirupeux avec Meg Ryan ou Julia Roberts et tant d’autres.
Bourré de références donc qui permettent une lecture à plusieurs niveaux du film en fonction de l’âge du spectateur.

On n’oubliera pas non plus Buzz reprogrammé en Hidalgo jouant la sérénade à Jessy la cow-girl.

Savant mélange de drôlerie et de mélancolie, le kleenex sera de rigueur à la fin du film…

En revenant à la maison, on aimerait bien ressortir ses vieux jouets et les serrer très fort dans nos bras. Mais pour la plupart d’entre nous, hélas, on les a déjà abandonnés il y a bien, bien longtemps…

L’apocalypse commence à Biarritz…

Posted 25 août 2010 — by zeinvisible
Category Cinéma

« Les derniers jours du monde », un titre comme une promesse qui m’est offerte, à moi, amatrice de films/ téléfims de série Z du genre. Un film sur l’apocalyspe, un film où tout le monde meurt à la fin – c’est écrit dans le titre. Sauf qu’ici, il s’agit d’un film français, des frères Larrieu avec Mathieu Almaric, Catherine Frot, Karine Viard et la Top model androgyne Omahyra Mota.

Un film qui commence à Biarritz sous une pluie de cendres et se termine à Paris dans un éclair blanc. On comprend tout de suite que le teenager américain ne dévorera pas son pop-corn au visionnage…

Lors de sa sortie, la bande annonce m’avait intriguée mais je l’avais loupé au cinéma (comme beaucoup de films français je l’avoue)… Ce soir, séance de rattrapage sur Canal +.
J’avoue donc ici que je ne suis pas abonnée à la chaine cryptée uniquement pour le rugby…

Robinson a quitté sa femme pour vivre pleinement une histoire de cul avec une femme volatile. Un an plus tard, le monde vit ses derniers jours. On ne comprend pas bien pourquoi ni comment, mais on sait qu’il s’agit d’un savoureux mélange de guerre, de catastrophes sanitaires et écologiques, de virus inconnus qui ne laisse planer aucun doute quant à l’issue du film. Ici aucun super héros ne viendra nous sauver.

Sans échappatoire possible, il ne reste qu’à attendre cette fin. Mais, alors qu’à Hollywood, on nous gave d’actes héroïques, de dérapages violents ou de navettes s’envolant pour une autre planète, les frères Larrieu préfèrent s’attacher à l’humain et à sa chair. Dans les derniers instants on ne penserait qu’à aimer, qu’à vivre ses derniers fantasmes.
Robinson n’aura qu’une quête, celle de retrouver sa mystérieuse Lae.

Sur son chemin – son Odyssée – Robinson croisera des corps, une multitude de cadavres mais aussi/surtout des corps offerts : une femme abandonnée (terrible Catherine Frot), une femme/enfant qui vient de coucher avec son père retrouvé, son ex-femme et son meilleur ami.
Robinson devient alors leur unique et dernière obsession charnelle.

Qu’importe de mourir quand l’amour et le désir subliment tout. Telle est la leçon à retenir de ce film surprenant, unique et troublant.

30 Day Movies Challenge 28/30

Posted 25 août 2010 — by zeinvisible
Category 30 Day Movies Challenge

Day 28 – Un film de mon réalisateur préféré : Je n’ai pas vraiment de réalisateur préféré parce que j’en aime beaucoup mais du grand Stanley le sous estimé Eyes wide shut avec cette magistrale scène d’intro en plan séquence…

Day 1 – Le meilleur film que j’ai vu depuis an
Day 2 – Un film que je trouve sous-estimé
Day 3 – Un film qui me rend joyeux
Day 4 – Un film qui me rend triste
Day 5 – Mon film romantique préféré
Day 6 – Premier film vu cinéma
Day 7 – Le film avec la fin la plus inattendue
Day 8 – Le film que j’ai vu des tonnes de fois
Day 9 – Ma bande-originale de film préférée
Day 10 – Mon film classique préféré
Day 11 – Un film qui m’a fait changer d’opinion
Day 12 – Un film que je déteste
Day 13 – Mon film « guilty pleasure »
Day 14 – Un film que personne ne penserait que j’aime
Day 15 – Le personnage de film auquel je m’identifie le plus
Day 16 – Un film que j’aimais mais que maintenant je déteste
Day 17 – Le film qui m’a le plus déçu
Day 18 – Le film que j’aimerais que plus de gens aient vu
Day 19 – Film préféré tiré d’un(e) livre/BD
Day 20 – Un film de mon acteur/actrice préféré(e)
Day 21 – Mon film d’action préféré
Day 22 – Mon documentaire préféré
Day 23 – Mon animation préférée
Day 24 – Un film que je n’avais pas envie de voir mais que j’ai adoré
Day 25 – Le film le plus drôle que j’ai vu
Day 26 – Un film que j’aime mais que tout le monde déteste
Day 27 – Un film que j’aurais préféré voir au cinéma
Day 28 – Un film de mon réalisateur préféré
Day 29 – Un film de mon enfance/adolescence
Day 30 – Mon film préféré

30 Day Movies Challenge 27/30

Posted 15 août 2010 — by zeinvisible
Category 30 Day Movies Challenge

Day 27 – Un film que j’aurais préféré voir au cinéma : Les rois de la glisse

Ce dessin animé me fout grave la patate ! Pourtant je n’avais pas du tout envie de regarder un film avec des manchots surfeurs…

Day 1 – Le meilleur film que j’ai vu depuis an
Day 2 – Un film que je trouve sous-estimé
Day 3 – Un film qui me rend joyeux
Day 4 – Un film qui me rend triste
Day 5 – Mon film romantique préféré
Day 6 – Premier film vu cinéma
Day 7 – Le film avec la fin la plus inattendue
Day 8 – Le film que j’ai vu des tonnes de fois
Day 9 – Ma bande-originale de film préférée
Day 10 – Mon film classique préféré
Day 11 – Un film qui m’a fait changer d’opinion
Day 12 – Un film que je déteste
Day 13 – Mon film « guilty pleasure »
Day 14 – Un film que personne ne penserait que j’aime
Day 15 – Le personnage de film auquel je m’identifie le plus
Day 16 – Un film que j’aimais mais que maintenant je déteste
Day 17 – Le film qui m’a le plus déçu
Day 18 – Le film que j’aimerais que plus de gens aient vu
Day 19 – Film préféré tiré d’un(e) livre/BD
Day 20 – Un film de mon acteur/actrice préféré(e)
Day 21 – Mon film d’action préféré
Day 22 – Mon documentaire préféré
Day 23 – Mon animation préférée
Day 24 – Un film que je n’avais pas envie de voir mais que j’ai adoré
Day 25 – Le film le plus drôle que j’ai vu
Day 26 – Un film que j’aime mais que tout le monde déteste
Day 27 – Un film que j’aurais préféré voir au cinéma
Day 28 – Un film de mon réalisateur préféré
Day 29 – Un film de mon enfance/adolescence
Day 30 – Mon film préféré

Star Wars au temps du muet !

Posted 15 août 2010 — by zeinvisible
Category Arty, Cinéma, Geek


Anachronisme
envoyé par LesSingesHurlants. – Films courts et animations.

Leo au pays des rêves

Posted 30 juil 2010 — by zeinvisible
Category Cinéma

Commençons par relativiser l’ENORME engouement autour de ce film. Non il n’y aura pas un avant et un après Inception (si ce n’est question date de sortie…), non Inception n’est pas révolutionnaire et non Inception ne changera pas la face du monde et ne sera sans doute pas LE film de 2010.

Mais Inception est certainement une grosse claque visuelle et un tantinet cérébrale de cet été quelque peu maussade.

Oui le film est compliqué, mais comment ne le serait-il pas quand on touche au rêve, à sa perception, à son intrusion.
Oui le film est original, sacrément bien filmé.
Oui il y a toutes les scènes qui font LE blockbuster de l’été : des courses poursuites, de l’action, des rebondissements, des méchants, des gentils.
Il y a un escalier tout bizarre, un ascenseur dément, de l’apesanteur mieux que chez Calogero, un Paris pas américanisé, une ville africaine et un Joseph Gordon-Levitt énorme.

Il y a le plaisir de retrouver les vieux Michael Caine et Tom Berenger, il y a le japonais de service, il y a Tom Hardy très très bon, Ellen Page qu’on adore même quand elle n’est pas enceinte (cf Juno) et Leonardo un peu trop coiffé comme dans Shutter Island

Et évidemment il y a l’intelligence de Christopher Nolan… Bon on commence à voir qu’il sait qu’il l’est… Faudrait pas qu’il nous en fasse trop…

Il y a surtout cette fin qui permet de donner 3 points de plus à la note finale du film.

Seule ombre au tableau : Marion Cotillard toujours aussi mauvaise actrice en anglais… Deux expressions dans son jeu, une voix toujours aussi niaiseuse qui ne colle pas du tout au rôle qu’elle doit interpréter… Mais a-t-elle compris son personnage ? Ça personne ne sait !

Il faudrait peut être que les américains cessent d’employer une comédienne qui n’est vraiment pas la meilleure de sa génération sous prétexte qu’elle nous a massacré Edith Piaf pour un rôle à Oscar…

Toujours est-il qu’Inception flotte à des sommets que les blockbusters ne peuvent atteindre. Dommage qu’il manque cruellement d’humour et de second degré. Sinon, le film aurait touché à la perfection…

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