
Tu me tends des perches que je n’attrape pas
Quand tout par en vrille, je cours dans tes bras
Tu me tends des perches, mais le vide est en moi
Quand j’ai le souvenir sordide, tu tombes bien plus bas
Ne jamais rentrer dans le rang sans se la raconter pour autant.
Prendre juste le temps de regarder derrière son épaule et d’entendre la folie douce.
Y’a comme une mauvaise odeur qui traîne, un mauvais goût d’aigreur dans la bouche.
Des illusions perdues aux désillusions de l’amour.
Des poings fermés et des doigts tendus bien hauts.
Y’a les commères qui traînent, les fouteurs de merde qui éructent.
Y’a des regardes fuyants et des silences de bêtises.
Ne jamais rentrer dans le rang.
Galvaniser les foules, haranguer le chaland. Jouer sur le désespoir et assumer ses fautes.
Y’en a qui rêvent encore !