Je précise

Il y a une fille que j'aime bien

Je précise

Il y a une fille que j'aime bien

J'étais si près de toi

L'eternité dans ton cou

J'étais où ?

Electron libre en totale soumission

Respiration

There's more to love than girl meets girl

Il y a

Et puis ?

Dernier rappel avant épidémie

Tu me donnes le mal

Mensonge

Ma maison à moi

Le monde est vert comme toi

L'essentiel est impalpable

Pour être aimée, faut être aimable

Si je devais manquer de toi

On sera de nouveau calmes et tranquilles

Un jour où l'autre

Vivant poème

Apparté pour mon rêve

Si j'étais moi

Souviens-toi, avant quand tout était planté là…

Quand tout était simple.

Quand rien ni personne n’aurait pu entrecouper les liens qui nous unissaient.
Mais maintenant tout est différent.

Aujourd’hui plus rien ne ressemble à ce que j’ai vécu il y a simplement quelques mois.

Je ne reconnais pas ma vie, je ne suis plus dans la vie.

C’est la crise et la tristesse, mais aussi l’angoisse et le stress.

Tu es partie emportée par les oriflammes, assaillie par tant de certitudes et d’hypocrisie.

Tu n’es plus la femme que j’aime, tu es autre.

Tu n’es plus celle que je vois mais celle que j’évite.

Plus rien ne m’excite autant que de partir loin de toi.

Je ne vois rien de beau en toi et rien de ce que tu pourras dire ne viendra changer cet état de fait.

Tu n’es plus toi, tu es autre tout simplement.

Parfois on se trompe.

Ca a été le cas.

Au revoir.

Tu me donnes le mal

Mensonge

Je ne sais pas comment faire pour avoir confiance. Elle s’effrite de temps à autre quand je me cogne aux certitudes qu’il y a du mensonge dans l’air.

Comment fera-t’elle le moment venu pour ne pas se confondre ?

Elle devrait pourtant savoir qu’il sera trop tard ; qu’une fois de plus je vais me sentir trahie.

Peut-être est-ce de l’inconscience de sa part ou peut être que je ne le mérite pas autant que ça.

Elle me croit certainement stupide pour penser que je ne la vois pas me mentir.

Une fois de plus problème de confiance…

Espoir en vain...

Peu importe maintenant…

Mais quelle certitude !