Je précise

Il y a une fille que j'aime bien

Je précise

Il y a une fille que j'aime bien

J'étais si près de toi

L'eternité dans ton cou

J'étais où ?

Electron libre en totale soumission

Respiration

There's more to love than girl meets girl

Il y a

Et puis ?

Dernier rappel avant épidémie

Tu me donnes le mal

Mensonge

Ma maison à moi

Le monde est vert comme toi

L'essentiel est impalpable

Pour être aimée, faut être aimable

Si je devais manquer de toi

On sera de nouveau calmes et tranquilles

Un jour où l'autre

Vivant poème

Apparté pour mon rêve

Si j'étais moi

Six heures du matin, elle dort de l’autre côté de la porte.

Je l’imagine très bien ayant déjà piqué toute la couette et son bras gauche étendu à ma place. Avec un peu de chance, elle est en train de me réchauffer ma moitié de lit. A cet instant je retarde le moment où je vais la rejoindre parce que l’attente à du bon.
Ma maison à moi c’est l’autre moitié de moi. C’est mon univers. Ce sont les deux bras qui m’entourent quand ça ne va pas. Ce sont ses yeux qui me regardent quand je lui souris. Ce sont ses mains qui enserrent les miennes.
Ma maison à moi c’est son visage quand le matin, tard, je la réveille doucement. C’est son premier regard et sa première onomatopée.
Ma maison à moi c’est la place qu’elle me donne dans sa vie et c’est la lumière qui nous enroule dans un halo magique.
Ma maison à moi c’est celle que j’ai construite pour elle. Pour qu’elle s’y sente toujours bien. Au chaud, à l’abri des intempéries et des heurts qui se dressent devant nous.
Ma maison à moi ce sont ses mots, mes mots, nos mots.
Ma maison à moi c’est l’amour qu’elle me tend, c’est l’amour qu’elle me donne, c’est l’amour que je reçois.
Ma maison à moi c’est son ventre qui, un jour, s’arrondira.
...
"Si je t'avais pas / Si c'était pas toi / Que serais-je, où ça ?
Mon pays c'est toi / Précisément dans tes bras / Bouge pas
C'est ma place à moi / Mon abri mon toit / J'habite tes bras
Là où me caressent tes doigts"

Ma maison à moi

Le monde est vert comme toi

Et la terre est bleue comme une orange...

Et j'apprends à parler avec mes yeux...

Et je n'ai plus envie de me cacher...

Sensation étrange qu'aujourd'hui, je m'éloigne de ce moi qui fait que je ne suis peut être pas tout à fait celle qu'il faudrait que je sois.

Sensation étrange de ne pas être si invisible que ça, ou pas assez, ou trop.

Selon les envies, l'humeur, l'heure.

Je sais aussi que le monde a la couleur de ses yeux mais qu'il (ils ?) se ferme de temps à autre.

On respire tellement de choses tous les jours, que je me demande, souvent, si, par le plus grand des hasards, il ne nous serait pas possible de prendre le même masque à oxygène et de respirer ensemble. Une bouffée d'air pur à défaut de parler d'amour.