Je précise

Il y a une fille que j'aime bien

Je précise

Il y a une fille que j'aime bien

J'étais si près de toi

L'eternité dans ton cou

J'étais où ?

Electron libre en totale soumission

Respiration

There's more to love than girl meets girl

Il y a

Et puis ?

Dernier rappel avant épidémie

Tu me donnes le mal

Mensonge

Ma maison à moi

Le monde est vert comme toi

L'essentiel est impalpable

Pour être aimée, faut être aimable

Si je devais manquer de toi

On sera de nouveau calmes et tranquilles

Un jour où l'autre

Vivant poème

Apparté pour mon rêve

Si j'étais moi

Il est plus de cinq heures du matin.

Ce n'est déjà plus samedi.

Il ne me reste que deux jours et deux nuits à passer loin de toi.

J'avais envie d'écrire sur l'essentiel. Je sais que, d'ici quelques lignes, je vais encore m'égarer. Que ma pensée me conduira ailleurs où il ne faudrait pas que j'aille.
Il y a des centaines de petites choses qui font que l'essentiel est indicible.

Il y a des milliers de sourires qui font que les matins ne sont plus chagrins.

L'essentiel n'est pas dans le train en marche que l'on prend chaque jour, et qui nous conduit inexorablement là où il est nécessaire d'aller.

L'essentiel peut se lire dans les mails que je reçois chaque jour, dans la liste de textos qui s'accumulent sur mon portable. L'essentiel est aussi dans son absence, dans son regard et dans son silence.

Je sais, aujourd'hui qu'il y a plusieurs façons d'écouter « Ouverture ».

La mienne, je ne la partage qu'avec mon amoureuse.

Parce que c'est aussi par là que l'essentiel transpire.

L'essentiel est un courant d'air pur qui passe sur chaque millimètre de nos peaux quand on se frôle, quand on se touche, quand on se sépare.

L'essentiel est un regard qui foudroie, des yeux qui m'appellent.

Je suis remplie de cet essentiel.

L'essentiel n'est pas dans ce que je vais faire demain de ma vie, dans ce que je vais manger. L'essentiel est dans le battement de son coeur qui m'attise et me plaque contre un mur invisible, exerçant une pression sur mon corps qui ne me fera plus bouger d'entre ses bras.

L'essentiel réside dans le second couplet des « voyages immobiles », il est dans les projets que je dessine sur sa peau.

L'essentiel est impalpable