
L'angoisse de la petite annonce
Concept de base de l'esthétisme
La gouine esthétique comme accessoire de mode
Celles qui couchent pour réussir
Vaginale, clitoridienne, anale...
L'univers merveilleux de la lesbienne
Elle n'est pas vraiment belle mais elle n'est pas faite pour vous.
La lesbienne tatouée est arrogante, grandiloquente, emmerdante et envahissante.
Elle se sert de son corps (souvent rachitique) pour y sculpter, à défaut d'un corps de rêve, des symboles bizarroïdes qui relèguent 6000 ans d'histoire en 1h30 chrono.
Car la lesbienne tatouée n'est pas créative. Là où l'on attend de vraies oeuvres d'art (cuvette des WC forme Imac, Design Swatch géante ou encore détournement d'une bouteille de Paic Citron), les tatouages de la lesbienne tatouée sont monotones, monocordes, monoparentaux (euh non là je m'égare).
Revenons donc à la lesbienne du jour : la lesbienne gravée.
Un tatouage, tout le monde le sait : ça fait mal, ça ne part pas et en plus c'est souvent moche.
On évitera de s'attarder sur les folles qui à 15 ans ont dessiné à coup d'aiguille et encre noir une larme sur leur bras, ont continué vers 20 ans par masquer la dite larme par une fleur pour, finalement vers 25 ans, apposer une espèce de flaque toute flasque (la peau tombe quand on est lesbienne) censée représenter un signe de reconnaissance hautement féminin.
Non, on évitera de s'attarder sur cette lesbienne-la pour s'attacher à la lesbienne tatouée branchée.
Oui ça existe, ou du moins, c'est ce qu'elle croit.
La lesbienne tatouée branchée habite Paris, part en vacances aux States (comprenez New York), écoute de la techno-house-jungle-acid-progressive (en fait elle est DJ), prend de la drogue (mais pas douce hein), s'autoproclame SM et last but not least veut devenir grande prêtresse de presse féminine.
Alors là je vous arrête tout de suite, je ne pense à personne.
Bref la lesbienne tatouée branchée nous emmerde royalement, nous déteste et nous lui rendons bien.
Toujours est-il que moi aussi je vais me faire tatouer. Oui oui. Parce que je voudrais bien être branchée moi. Un vrai tatouage de gouine.
Mais j'hésite encore entre une belle et grosse queue, le hamster de mon ex, mes nouveaux seins ou une copie d'un Keith Harring.
C'est quoi, monsieur, qui fait le moins mal ?