
L'angoisse de la petite annonce
Concept de base de l'esthétisme
La gouine esthétique comme accessoire de mode
Celles qui couchent pour réussir
Vaginale, clitoridienne, anale...
L'univers merveilleux de la lesbienne
Ca piaille au royaume de la gouine. Ca s'échine et se déchire.
Les yeux rivés sur le paquet... de clopes, les lèvres vissées sur le verre à moitié vide (ou plein c'est selon). Ca se retrouve aléatoirement dans la pénombre ou en pleine lumière. Mais toujours oh oui toujours ça papote, ça jacte et ça en redemande.
Quid du silence et de la réflexion ? Il n'y a pas de discours heureux chez cette gouine-là. Il y a de l'interprétation dans l'air et de l'air dans la nuance.
Elle n'est pas légère ou seulement en apparence. Elle virevolte allégrement dans la sphère opaque de la communauté et déverse tant bien que mal sa vision particulière de ses congénères sur un plateau qui n'a de l'argent que l'apparence. Parce qu'il y a beaucoup d'apparence chez elle.
Elle s'égare souvent.
Mais elle aime le contact… Avec ses poules, elle piaffe, elle divague et joue ostensiblement à celle qui l'ouvrira le plus possible.
Cette gouine-là adore la souffrance. Mais surtout celle des autres. Le contact n'est pas seulement social. Non, non. Il se hisse au-delà de son verbiage enfantin et stérile.
Son contact se situe quelque part entre ses trois lèvres.
Elle est joueuse, facile et tellement faible. Mais elle ne le sait pas.
Parce que cette lesbienne-là se sent tellement au-dessus des autres qu'elle imagine que rien ne pourra l'atteindre.
Ce en quoi elle se trompe.
Car tôt ou tard son poulailler migrera vers d'autres fermes et elle se retrouvera seule avec ses regrets, ses souvenirs emplis de superficialité et cette cruelle impression d'être passée à côté de la vie.
Non, décidément, cette gouine-là j'ai pas envie de la rencontrer.