
L'angoisse de la petite annonce
Concept de base de l'esthétisme
La gouine esthétique comme accessoire de mode
Celles qui couchent pour réussir
Vaginale, clitoridienne, anale...
L'univers merveilleux de la lesbienne
Elle a voulu tour à tour se faire un nom : dans la musique, dans le cinéma, dans la presse, à la télé, sur le net, à la radio. J'en passe et des meilleurs.
Nous ne parlerons pas de son talent car elle n'en a pas.
Son inconscient lui le sait et c'est pourquoi elle couche pour réussir.
Elle fera dans le désordre et sans préférence le tour des portes cochères pour sucer à foisons tous les mecs influents de la capitale. Mais comme le marché n'est pas si étroit que ça, elle sucera pour rien.
Elle se fera donc lesbienne en espérant trouver bonne poire à se mettre sous la dent...
C'est là qu'elle se sent forte.
Les lesbiennes, dans le noir, ne voient ni sa culotte de cheval, ni son air fat qui lui fait tant défaut.
Non.
Donc les lesbiennes, tour à tour et dans le désordre journaliste, productrice, performer, manager, executive-woman (J'en passe et toujours des meilleurs) se feront les dindons de la farce.
Tout le monde en reviendra en y laissant plus ou moins de plumes.
Mais on revient toujours de cette lesbienne-là. Parce qu'en plus elle n'est même pas baisable.
Toujours est-il qu'elle se constituera un petit harem autour d'elle de filles forcément plus cons, elle en sera la queue du mickey mais qu'on ne tire plus avec le même élan.
Elle jouera sur tous les tableaux pour réussir : piquer des adresses sur les mobiles de ses copines, piquer les rendez-vous d'autres copines, mensonges et coups montés, éjection des-dites copines pour prendre leur place, usurpation d'identité pour sucer mieux et plus vite.
Et elle finira par se faire un petit nom dans le monde merveilleux et tellement vaste soit du Pulp soit du Rive Gauche.
Il lui faudra des années pour se rendre compte qu'elle n'est rien
Mais tout le monde ne peut pas se glorifier d'avoir un cerveau.