
L'angoisse de la petite annonce
Concept de base de l'esthétisme
La gouine esthétique comme accessoire de mode
Celles qui couchent pour réussir
Vaginale, clitoridienne, anale...
L'univers merveilleux de la lesbienne
Oh je vous voir venir. vous pensez que je vais vous parler de sorties en bars, boites, ciné, marché bio, réunion aux AA.
Et bien non.
Je veux vous parler du con. Qui n'est pas le masculin de conne comme chacune le sait.
Le con est le sexe de la femme, du latin cunnus (et oui cunnilingus ça vient pas d'ailleurs).
Le con n'est donc pas une insulte (même pas celui de mes ex).
Se faire traiter de con est assez flatteur finalement. « Eh Sexe de femme vient par là que je t'en mette une ». Oui ça le fait grave. Ne précisons pas dans cet exemple ce qu'on pourrait bien lui mettre, cela deviendrait vulgaire.
Qui, mais qui donc pourrait vous parler du con mieux que moi ? Oui je sais beaucoup de monde en commençant par Donatien Alphonse François. Mais DAF le comte (et non pas PAF le chien) est mort. Alors place à ma démesure !
Ne confondons pas non plus le CON et le RubiCON (rivière séparant l'Italie de la Gaule Cisalpine. César le franchit sans l'autorisation du Sénat : guerre civile).
Même si dans les deux cas il peut s'agir de rivière (si je vous jure).
Bref on a beau franchir les deux, les conséquences n'en sont pas identiques pour autant.
Pour poursuivre je pourrais aisément aborder le CONdom (morceau de plastique anglais qui s'introduit à l'intérieur du sujet traité) et le CONcombre (type de légume qui, éventuellement, s'introduit à l'intérieur du sujet traité).
Mais je ne le ferai pas.
Parce que j'ai quand même envie de vous voir revenir vers moi de temps à autres.
Bref je voulais vous parler de mon piège à con.
Mais je crois que ça risque d'être long et je ne voudrais surtout pas vous ennuyer.