
L'angoisse de la petite annonce
Concept de base de l'esthétisme
La gouine esthétique comme accessoire de mode
Celles qui couchent pour réussir
Vaginale, clitoridienne, anale...
L'univers merveilleux de la lesbienne
Les filles s'échappent sur les dance floor de la capitale.
Elles se déhanchent, mal, en espérant capter l'attention.
Pourquoi les clubs des filles ont tous des pistes de danse plus petites que les coins bars ?
Parce que les filles sont alcooliques ?
Parce qu'il est inenvisageable de trémousser son cul si l'on n'a pas avalé cinq ou six verres de Cuba libre avant ?
Les filles des dance floor ne me ressemblent en rien.
Elles ont généralement le cheveu ras et l'adolescence attardée.
De temps en temps, il semblerait que quelques trentenaires, voir plus si affinités, se perdent la nuit boulevard Poissonnière.
Elle reviennent rarement.
Je ne traverse jamais la Seine. Je reste sur ma rive parce que je m'y sens bien.
Autre temps, autres moeurs, j'ai vécu entre la fontaine Saint-Michel et les jardins du Luxembourg.
A la recherche de cinéma de quartier, de cinéma de Papa.
Et c'est là que j'ai vu pour la première fois deux filles dans le même lit sur toile géante.
Premier émoi avec Marie-Christine Barraut.
On peut faire mieux, on peut faire pire.
Vingt ans plus tard je lis chez certaines le culte d'une Marie-Jo prenant les traits d'une Balasko.
Et je retrouve ces mêmes filles sur les dance floor à la recherche de leur semblable.
Comment, alors, ne pas aimer les hommes !